Le but de l’exercice est de procéder à un examen des performances des projets par rapport aux objectifs qui leur ont été attribué, à l’identification de problèmes qui en empêchent certains d’être efficaces et à la définition d’un plan d’amélioration des performances desdits projets, a expliqué en introduction Eustache Ouayoro, représentant résident de la Banque mondiale en Haïti en présence de plusieurs responsables de projets, de représentants du gouvernement haïtien comme le ministre de la Planification, Jean Max Bellerive, du représentant du ministre de l’Economie et des finances.
Les projets en question sont au nombre de 15, financés à hauteur de 200 millions de dollars. Ils se repartissent dans plusieurs domaines comme la gouvernance économique, le transport, les infrastructures, le développement communautaire, l’éducation, entre autres.
« Ma priorités est que le portefeuille soit sain, que les projets décaissent, que les résultats soient palpables sur le terrain et qu’ils soient communiqués, (…) que ces projets fassent la différence dans la vie de l’Haïtien moyen», a déclaré le représentant résident de la Banque mondiale en Haïti qui a, plus loin, indiqué que l’un de ces projets ne donnant pas les résultats escomptés peut être restructuré, sans révéler lequel.
M. Ouayoro a exhorté l’Etat haïtien à faciliter l’aboutissement de ces projets « qui sont les projets du gouvernement haïtien ». Ce que confirmera M. Bellerive plus tard.
Le ministre de la Planification a suggéré, pour une meilleure supervision des projets, la création d’un système national de gestion et des programmes et projets.
Enfin, Atou Seck, spécialiste des opérations pour la Banque mondiale, a fait un rappel des conclusions et les recommandations de la dernière revue du portefeuille en juin dernier avant de passer aux activités en ateliers.